LES NOUVELLES IDENTITÉS NUMÉRIQUES, mieux les comprendre pour mieux leur parler
Une récente étude développée par Brain Value pour VSD nous l’a montré. Il y a trois types d’identités en ligne : le prolongement de soi (anonymat relatif ou transparence, activités liées à la vie réelle), extension de soi (anonymat prudent, activités séparées de la vie réelle), ou rupture identitaire (anonymat complet, multiplicité de personnages, changements de sexes…).
On adopte généralement dans un premier temps la logique du masque : on expérimente en se créant une identité très différente. Après quelques semaines ou mois, lassés d’être devenu un autre que soi-même, en proie à la tentation schizophrène, on revient à un avatar plus proche de sa personnalité « au début on essaie plein de styles différents puis on finit par converger vers qui on est vraiment, un alter égo un peu plus mode ».
Des premières conclusions qui posent un problème nouveau, dont l’acuité n’a d’égale que l’ampleur du phénomène participatif sur le web : blogs, myspace, flickr, second life, meetic…
Voilà qui donne à réfléchir et mérite qu’on creuse l’analyse. A qui doit-on s’adresser : l’individu ou son identité numérique ? A quel moment ? Les marques doivent-elles développer un registre de communication nouveau ? Lequel…


