Le marketing traverse la plus importante mutation de son histoire. Révolution digitale, crise, montée en puissance du développement durable, brouillage des cibles, critique de la surconsommation... Tout converge vers un changement de paradigme. Le marketing de la "part de cerveau disponible" a fait son temps. Il faut se décider à abandonner les vieilles recettes de l'âge d'or du marketing de masse et inventer un autre modèle.
Aux quatre coins du monde les initiatives se multiplient et les nouvelles approches se mettent en place. Dans la publicité, le marketing digital, l'approche des cibles... Le marketing se réinvente.
Cet ouvrage analyse les nouvelles tendances du marketing. Il dresse un panorama des changements en cours et analyse les initiatives des marques innovantes, celles qui réussissent à créer de la valeur d'envie.
Email : ambouteiller@orange.fr
J'avais lu votre livre "pub fiction" durant ma première année d'étude à l'ISCOM, et maintenant je prend beaucoup de plaisir à lire "marketing anatomy" pour ma 4ème année. Votre écriture est claire et toujours illustrée, un plaisir au risque de me répéter !
Rédigé par : Ella | 13 octobre 2009 à 13:13
La "valeur d'envie" est précisément l'ennemi invisible que le consommateur responsable doit combattre. Il serait intéressant de ce point de vue de "calquer" la sortie de votre ouvrage avec la teneur de votre plus récent billet où vous vous demandez s'il faut arrêter de consomer. La réponse est positive et jugée come telle par une partie de plus en plus importante de la population. Or que je sache, le marketing a pour but d'inciter à la consomation, à coup (notamment) de bourage de crâne plus ou moins subtil.
Alors, de quel côté vous situez-vous par rapport à ces deux objectifs incompatibles ?
Rédigé par : bernard | 21 octobre 2009 à 14:21
Merci a Ella, cela fait plaisir de voir que certains lecteurs sont fidèles...
Bernard, très bonne question...j'ai traité dans le dernier chapitre de mon ouvrage celui sur le marketing de crise, le thème de la surconsommation et la possibilité d'évoluer vers le "post-matérialisme", une tendance de rupture avec la surconsommation, où la possession s'essouffle vs l'usage.
Sur l'apparente contradiction, le marketing a une ligne de fond : il s'adapte à la demande ; Aujourd'hui la demande sociale semble évoluer vers plus de responsabilité de la part des marques et les mécaniques basées sur la répétition d'un message (bourrage de crâne) s'usent. Dans une logique de marché un peu cynique je l'accorde, le marketing s'adapte et intègre mieux la nouvelle donne des consommateurs.
Rédigé par : Riou | 23 octobre 2009 à 15:02