Bizarre, une visibilité maximale pour cette campagne qui n'a pourtant pas accroché le consommateur et n'a pas eu d'impact sur la part de marché... et de Fursac, proche du dépôt de bilan, arrête la campagne avec l'icône du basket, pour repartir sur une stratégie plus conventionnelle.
Pourquoi cet échec ? Remet-il en cause le principe des égéries sur le marketing masculin ou s'agit-il simplement d'une erreur d'appréciation ? C'est probablement la seconde hypothèse qu'il faut retenir... Le costume n'est pas associé au monde du basket... l'écart était trop important entre la marque et son égérie, qui manquait de crédibitilité en ambassadeur... Morale de l'histoire : il ne faut choisir une égérie que si l'association peut se faire spontanément, avec une cohérence maximale entre les deux univers...
Tony Parker a en effet sans doute eu plus d'impact sur Frosties de Kellog's que sur de Fursac. En même temps, la logique de De Fursac se suit: de "la griffe de l'homme" à l'icône masculin sportif et beau gosse, il n'y a qu'un pas. Cet article propose une explication très intéressante et qui trouve son application bien au-delà du cas de Fursac. Bravo!
Rédigé par: again | 08 novembre 2007 à 16:54