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Beigbeder en 4X3

BeigbedergalerieslafayettesDans la série des égéries masculines de la publicité, voici le tour de Beigbeder... Après avoir conseillé Robert Hue et défendu les antipubs à leur fameux procès, voilà qu'il rejoint le camp des affreux capitalistes... Un retournement que certains de ces anciens amis auront du mal à comprendre... Même si on suppose qu'il doit apprécier d'être là où on ne l'attend pas, libre, incontrôlable, en véritable électron... Et un signe de plus de la montée du corps masculin comme fondement identitaire... même les intellos s'y mettent et dévoilent un corps longiligne, dans les normes de l'époque. Comme quoi, on ne peut pas être hors normes dans tous les domaines...

Thierry Henry et Tommy Hilfiger, ticket gagnant ?

Thilfiger
Dans le prolongement de ma dernière note, voici maintenant que Thierry Henry est utilisé par Tommy Hilfiger... Il semble que l'adéquation entre les 2 univers soit meilleure vs le grand écart Parker/De Fursac. Après tout T Hilfiger a un ADN de marque proche de l'univers du sport... Affaire à suivre...

Tony Parker et de Fursac

Bizarre, une visibilité maximale pour cette campagne qui n'a pourtant pas accroché le consommateur et n'a pas eu d'impact sur la part de marché... et de Fursac, proche du dépôt de bilan, arrête la campagne avec l'icône du basket, pour repartir sur une stratégie plus conventionnelle.
Pourquoi cet échec ? Remet-il en cause le principe des égéries sur le marketing masculin ou s'agit-il simplement d'une erreur d'appréciation ? C'est probablement la seconde hypothèse qu'il faut retenir... Le costume n'est pas associé au monde du basket... l'écart était trop important entre la marque et son égérie, qui manquait de crédibitilité en ambassadeur... Morale de l'histoire : il ne faut choisir une égérie que si l'association peut se faire spontanément, avec une cohérence maximale entre les deux univers...